• Autoportrait.

    Equilibre et ambivalence à la fois.

    L'utilisation d'une perspective double accompagne l'ambivalence joie/tristesse du visage. Et le traitement des couleurs est aussi libre, foisonnant, fauve, vivant que pour tous tes paysages !

    Le corps sort du fond et le fond soutient le corps.

    On n’est pas dans le portrait cubisme (Picasso, Braque...), ni dans le portrait expressionniste (Francis Bacon, Lucian Freud...), on est "entre les deux", dans une "déstructuration subtile"...

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