• Le vent de la paix.

    Les drapeaux, ici, ne sont plus les symboles du nationalisme. Au contraire, il sont un jeu de miroirs, une libre célébration des couleurs.

    Quelle gageure de transfigurer ainsi la couleur, dans ce qu'elle a de plus social, en une toute autre vision coloriste : couleur primitive, couleurs de l'enfance, jubilatoires.

    De ce fait, tout ce qui importe n'est plus la taille respective de chaque drapeau, c'est le jeu des couleurs entre elles-mêmes.

    Dans ce tableau de Gilda Campanella, le nationalisme des différents drapeaux est totalement transmué en un animisme de la couleur, qui est aussi un humanisme universaliste.

    Comme Matisse l'a montré toute sa vie : le mélange des couleurs, c'est la la vie. Il n'y a aucune autre règle que le plaisir.

    Ici, Gilda Campanella ajoute : le métissage des Hommes, c'est la vie. Et il n'y a aucune autre règle que l'Amour.

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